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voor genderstudies
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Mei 2013
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Genre et politique - Femmes réfugiées: Au-delà de l’opposition entre genre et culture - Leah Bassel
02/05/2013
Bruxelles
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Genre et politique - Définir l’égalité: les effets de la participation sur les politiques locales du genre - Marie-Hélène Boas
03/05/2013
Bruxelles
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Atelier Genre(s) et Sexualité(s) - Christophe Adam, Dominique De Fraene, Carla Nagels - Sexes et normes
07/05/2013
Bruxelles
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Andrea Martinez - Les méthodologies féministes
13/05/2013
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Une autre Histoire est possible
15/05/2013
Namur
Andréa Martinez et Leïla El Bachiri - Femmes, droits et citoyenneté dans un monde globalisé. Les limites du féminisme islamique
15/05/2013
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Doing Gender Lecture by Estelle Barrett
21/05/2013
Utrecht
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Interuniversity Gender Research Seminar UGent-VUB-UA
22/05/2013 - 23/05/2013
Gent
Fighting for Gender Studies in Academia Today
22/05/2013
Gent
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Interuniversity Gender Research Seminar UGent-VUB-UA
22/05/2013 - 23/05/2013
Gent
Atelier Genre(s) et Sexualité(s) - Marylène Lieber - Genre et mobilité dans la cité: les violences et le sentiment d'insécurité comme modalités de contrôle social sexué
23/05/2013
Bruxelles
Enfances inégales: Corps, genre, classe
23/05/2013 - 24/05/2013
Toulouse
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Enfances inégales: Corps, genre, classe
23/05/2013 - 24/05/2013
Toulouse
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Young Researchers Seminar on Gender and Sexuality
28/05/2013
Antwerpen
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Re/lire Monique Wittig
30/05/2013
Bruxelles
Doing Gender Lecture by Susan Stryker
30/05/2013
Utrecht
Gender, Sexual Nationalism, Antisemitism, 
and Orientalism in European Identity Discourses
30/05/2013 - 01/06/2013
Maastricht
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Gender, Sexual Nationalism, Antisemitism, 
and Orientalism in European Identity Discourses
30/05/2013 - 01/06/2013
Maastricht
Théories du genre et des sexualités - Impérialisme sexuel. Genre, sexualité et religion
31/05/2013
Bruxelles
Gender en seksuele diversiteit op school: van beleid naar praktijk.
31/05/2013
Brussel/Bruxelles
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Fiction(s) du masculin. Discours et représentations des masculinités dans les littératures occidentales

31/05/2012 - 02/06/2012

Interrogée récemment à l’occasion du 25e anniversaire de la mort de Simone de Beauvoir, Geneviève Fraisse, à la question "Pourquoi l’homme est-il dispensé d’écrire sur son sexe?", répond: "Simone de Beauvoir ne dispense pas les hommes, elle dit qu’ils n’auraient pas ‘l’idée’ d’écrire…". Le masculin apparaît ici comme, pour ainsi dire, neutre, se présente comme naturel, donné et donc non interrogeable, comme l’écrivait déjà Beauvoir dans l’introduction du Deuxième Sexe ("Qu’il soit homme, cela va de soi."). Or si l’on part du principe que le genre est construction socio-culturelle, cela doit aussi s’appliquer aux hommes. Inge Stephan avait constaté dans les années 1990 que les études sur le "premier sexe" se trouvaient dans un "angle mort" de la recherche universitaire. Les perspectives, depuis, se sont multipliées, mais les études de genre demeurent encore peu représentées dans l’université française, en particulier dans le domaine des littératures, et a fortiori en dehors des études féministes. En effet, comme le notent David Halperin et Rostom Mesli à propos des travaux de Gayle Rubin, cette dernière a à cœur d’ancrer les études de genre dans les sciences sociales car, dans le monde académique anglo-saxon, elles ont été quasiment accaparées par les études littéraires. Or c’est l’inverse en France: les études de genre, arrivées quelque deux décennies plus tard et encore en cours d’institutionnalisation, sont presque confinées aux sciences sociales et trop peu représentées dans les études littéraires.

Le colloque se propose d’envisager ainsi les écritures du masculin sur une perspective diachronique dans les littératures occidentales, en privilégiant les formes narratives.

Plutôt que d’opposer d’emblée masculin et féminin pour analyser le premier terme en partant du principe d’une domination du premier sur le second (même si cette question ne sera pas exclue), il semble productif d’étudier le masculin pour le montrer comme non homogène ,dans ses différenciations internes, en s’inspirant notamment des travaux, sociologiques, de Connell, des notions d’homme "construit" (constructed man) et d’hégémonies masculines.
Les questions d’identités de genre, les incertitudes sur le genre, les représentations de l’homosexualité masculine, sont particulièrement présentes, explicitement, dans la littérature des 20e et 21e siècles au fur et à mesure d’évolutions sociales et de la thématisation de ces questions dans le débat public. Mais outre ces représentations contemporaines ou récentes, on s’intéressera donc aussi aux hiérarchies internes du masculin et à leur fictionnalisation au cours de l’histoire dans leur rapport à l’autorité: rapports de domination, élaboration des modèles dominants et leurs représentations, stratégies narratives, positions auctoriales et notamment représentations non-conventionnelles du masculin à l’intérieur même de genres littéraires ou dans le contexte de canons promouvant en apparence des modèles figés. On rappellera le début de "La littérature et la vie" dans Critique et clinique de Gilles Deleuze: "Écrire n’est certainement pas imposer une forme (d’expression) à une matière vécue. La littérature est plutôt du côté de l’informe, ou de l’inachèvement […]. L’écriture est inséparable du devenir: en écrivant, on devient-femme, on devient-animal ou végétal […]. Le devenir ne va pas dans l’autre sens, et l’on ne devient pas Homme, pour autant que l’homme se présente comme une forme d’expression dominante qui prétend s’imposer à toute matière, tandis que femme, animal ou molécule ont toujours une composante de fuite qui se dérobe à leur propre formalisation. La honte d’être un homme, y a-t-il une meilleure raison d’écrire?"

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